La productivité du service recouvrement

Les enjeux et les solutions

Automatiser le traitement des relances

Jean-Yves S. dirige le département financier d’un éditeur de logiciel. Le centre de gestion pour l’Europe est sous sa responsabilité. Cette centralisation l’a amené, début janvier 2017, à repenser et à automatiser les processus de recouvrement.

La solution CFP mise en place

Désormais, l'ensemble des factures clients est géré via une plateforme de cash management partagée, cogérée avec un expert CFP qui a également été maitre d’œuvre lors du déploiement de l'application. Chaque facture échue est relancée via un scénario personnalisé selon la nature de la relation client. La plateforme, les correspondances et les appels sont gérés en 5 langues. Jean-Yves suit l'évolution de ses encours clients depuis son poste de travail ou son mobile. Le chiffre d'affaire connait une croissance à 2 chiffres, pourtant, avec cette délégation, la société peut concentrer ses embauches sur la partie commerciale.

Vous êtes dans une situation similaire ?

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  • Les chances de recouvrer une créance s’amenuisent considérablement avec le temps : 75% de chances trois mois après échéance, et ce chiffre tombe à moins de 20% après un an

    (FIGEC)
  • 90% des sommes recouvrées par les professionnels le sont à l’amiable, pour un coût cinq fois inférieur au recouvrement judiciaire

    (FIGEC)
  • En cas d’impayés, , près de 9 entreprises sur 10 sont en réalité solvables

    (FIGEC)
  • 57% des entreprises françaises ne respectent pas les délais de paiement.

    (Étude du comportement de paiement des entreprises françaises, S1 2017, ALTARES)
  • En France le crédit inter-entreprises représente plus de 635 milliards d’€, soit cinq fois le montant total des crédits court-terme accordés par les institutions financières.

    (Thierry Millon, directeur des études altares)