La productivité du service recouvrement

Les enjeux et les solutions

Collaborer avec les départements concernés

Martine P. est chef comptable dans une entreprise manufacturière. L’an dernier, son DG lui a demandé de trouver une solution pérenne d’amélioration du recouvrement. L’analyse des goulets d’étranglement a permis d’identifier le fond du problème. Un non paiement de facture était très souvent lié à des litiges ou des insatisfactions clients. La résolution de ces litiges amenait plusieurs départements à collaborer: les ventes, la production, la logistique et la finance. La coordination était laborieuse, inefficace.

La solution CFP mise en place

Dès qu'une facture apparait en retard de règlement, les différents protagonistes sont instruits du processus à suivre, accèdent aux pièces du dossier dans un espace de travail partagé, peuvent y reporter les actions menées, faire intervenir d'autres départements. Martine suit en ligne l'avancement des dossiers sans avoir à téléphoner aux uns et aux autres. Les délais de paiement (DSO) ont diminué de 7 jours.

Vous êtes dans une situation similaire ?

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  • Les chances de recouvrer une créance s’amenuisent considérablement avec le temps : 75% de chances trois mois après échéance, et ce chiffre tombe à moins de 20% après un an

    (FIGEC)
  • 90% des sommes recouvrées par les professionnels le sont à l’amiable, pour un coût cinq fois inférieur au recouvrement judiciaire

    (FIGEC)
  • En cas d’impayés, , près de 9 entreprises sur 10 sont en réalité solvables

    (FIGEC)
  • 57% des entreprises françaises ne respectent pas les délais de paiement.

    (Étude du comportement de paiement des entreprises françaises, S1 2017, ALTARES)
  • En France le crédit inter-entreprises représente plus de 635 milliards d’€, soit cinq fois le montant total des crédits court-terme accordés par les institutions financières.

    (Thierry Millon, directeur des études altares)