La productivité du service recouvrement

Les enjeux et les solutions

Faire face à des à-coup d’activité

Sofia L. dirige le département contentieux d’une régie média. L’an dernier, le congé de maternité d’un de ses agents a dû être prolongé de 6 mois.

La solution CFP mise en place

Pendant toute cette période, 80% de la gestion des relances a été externalisée auprès du CFP. Agissant en marque blanche, le CFP s'est chargé de l'ensemble du processus de recouvrement: relances écrites amiables, appels téléphoniques, reporting, résolution des contentieux. Conséquence: les délais de règlement (DSO) ont été réduits de 7 jours en moyenne et la relation client n'a jamais été aussi bonne. Résultat: Sofia a maintenu son contrat avec le CFP après le retour de sa collaboratrice et capitalisé sur l'expertise de son partenaire pour améliorer ses processus internes de gestion.

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  • Les chances de recouvrer une créance s’amenuisent considérablement avec le temps : 75% de chances trois mois après échéance, et ce chiffre tombe à moins de 20% après un an

    (FIGEC)
  • 90% des sommes recouvrées par les professionnels le sont à l’amiable, pour un coût cinq fois inférieur au recouvrement judiciaire

    (FIGEC)
  • En cas d’impayés, , près de 9 entreprises sur 10 sont en réalité solvables

    (FIGEC)
  • 57% des entreprises françaises ne respectent pas les délais de paiement.

    (Étude du comportement de paiement des entreprises françaises, S1 2017, ALTARES)
  • En France le crédit inter-entreprises représente plus de 635 milliards d’€, soit cinq fois le montant total des crédits court-terme accordés par les institutions financières.

    (Thierry Millon, directeur des études altares)