La productivité du service recouvrement

Les enjeux et les solutions

Recouvrer les petites créances en minimisant les ressources

Daniel K. est un grossiste alimentaire qui fournit un nombre important de petites supérettes. La société gère plus de 2000 factures par mois dont 60% sont d’un montant inférieur à 500€. Son équipe de recouvrement étant arrivée à saturation, Daniel cherchait une solution pour recouvrer les petites créances à moindre frais. Avec le CFP c’est chose faite.

La solution CFP mise en place

La plupart des tâches manuelles ont été automatisées (e-mail et courriers de relance). Les scénarios sont personnalisés par montant, par importance du client, par historique de comportement de paiement. Les courriers et e-mails de relance sont rassemblés dans une bibliothèque de documents chartée et rédigée de manière professionnelle. Les pièces comptables et les correspondances sont classées dans un seul espace de travail partagé. La productivité du département a progressé de 30%.

Vous êtes dans une situation similaire ?

Demandez un rendez-vous téléphonique gratuit avec un conseiller
  • Les chances de recouvrer une créance s’amenuisent considérablement avec le temps : 75% de chances trois mois après échéance, et ce chiffre tombe à moins de 20% après un an

    (FIGEC)
  • 90% des sommes recouvrées par les professionnels le sont à l’amiable, pour un coût cinq fois inférieur au recouvrement judiciaire

    (FIGEC)
  • En cas d’impayés, , près de 9 entreprises sur 10 sont en réalité solvables

    (FIGEC)
  • 57% des entreprises françaises ne respectent pas les délais de paiement.

    (Étude du comportement de paiement des entreprises françaises, S1 2017, ALTARES)
  • En France le crédit inter-entreprises représente plus de 635 milliards d’€, soit cinq fois le montant total des crédits court-terme accordés par les institutions financières.

    (Thierry Millon, directeur des études altares)